THIAROYE 44

1er Decembre 44, 1 er Decembre 2004 voilà 60 ans qu'une trentaine de tirailleurs sénégalais sont tombés au champ d'horreur. Tués par les balles de leurs propres officiers. Les 37 combattants morts et 30 blessés réclamaient leurs primes de démobilisation et indemnités de détention. Ces primes s'élevaient entre 200 et 500 F CFA de l'époque. Le massacre de Thiaroye 44 a eu lieu à la fin de la seconde guerre mondiale 1939 - 1945.

Après la débâcle de l'Allemagne nazie battue par les Alliés, plusieurs tirailleurs sénégalais étaient accueillis au Camp Faidherbe de Thiaroye. Ils avaient contribué et participé vaillamment à la victoire des Alliés. Avant de rejoindre leurs familles, ces combattants originaires de plusieurs pays d'Afrique colonisés et qui existaient leurs dus auprès de l'administration française, ont été abattus le 1 er décembre 44 par le colonisateur. Selon de nombreux historiens : « en 1944, étant donné qu'ils ont payé au prix fort la libération de la métropole occupée, ils ont pensé qu'ils avaient droit à ce qu'on pouvait appeler la prime de sang. Malheureusement les colons ne l'entendaient pas de cette oreille. Par peur peut être d'une manifestation incontrôlable pouvant menacer l'autorité, les colons tirèrent sans sommation dans le tas . Ces victimes sont aujourd'hui considérées dans la mémoire collective comme des martyrs. Ils incarnent l'innocence bafouée par la brutale injustice du colon ».

Le massacre de Thiaroye 44 reste vivace dans les esprits. Les historiens qui évoquent des chiffres officiels de 37 décès et 30 blessés parmi les tirailleurs font endosser la lourde responsabilité historique à la France, les pays des droits de l'homme.

Quel homme ??????????????

Les cimetières
Le cimetière des tirailleurs sénégalais à Thiaroye sur mer dans la banlieue de Dakar, vit une seconde jeunesse. Depuis l'institutionnalisation de la journée du tirailleur africain le 23 août dernier, ce sanctuaire colonial est devenu plus accessible au public. Tous les obstacles qui étaient à la devanture de ce cimetière enlevés. Permettant aussi à tout les passagers sur la route de Rufisque. D'apercevoir à coté de l'usine SENCHIM de Thiaroye sur mer. En outre les 160 tombes ont été réhabilitées, une stèle a été édifiée par la Ville de Pikine. Cependant, il faut souligner que les tombes ne mentionnent pas les noms des tirailleurs encore moins leurs pays d'origine. Ce qui oblige les visiteurs à faire un bref passage, juste le temps de prier pour les tirailleurs. A l'intérieur du Camp militaire où a lieu le massacre, se trouve d'autres tombes qui sont très peu entretenues. A ce sujet il existe d'ailleurs une querelle d'école entre l'historiens Les uns soutiennent qu'il y a une fosse commune à l'intérieur du camps les autres avancent que toutes les victimes du massacre ont été inhumées à Thiaroye sur mer.

Les origines des Tirailleurs
En 1857, sous l'impulsion de Faidherbe, Napoléon crée le corps des Tirailleurs Sénégalais. De nombreux esclaves, tout juste affanchis, s'y enrôlent. Très vite, ces troupes participent à la conquête de l'Empire, aux côtés de l'armée française.
De 1857 à 1905, les régiments de tirailleurs sont constitués d'esclaves affranchis rachetés par les Français à leurs maitres africains. Ces effectifs furent progressivement renforcés d'apports de prisonniers de guerre et de volontaires. Vers la fin du XIXe siècle, des membres des classes dirigeantes traditionnelles africaines intégrèrent le corps comme sous-officiers. Les tirailleurs étaient loins d'être tous sénégalais. Ils venaient de l'ensemble des colonies françaises d'Afrique. Les ethnies Bambara et Toucouleur étaient très bien représentées.
Après 1905, les Tirailleurs prirent une importance plus grande avec le besoin de forces de police efficace sur l'immense territoire africain sous administration française, des problèmes d'insécurité liés à des révoltes sporadiques (en Mauritanie, au Maroc), le déploiement des Tirailleurs en dehors d'Afrique et après le déclenchement de la 1ère Guerre Mondiale, le besoin de renforcer les troupes engagées sur le front lorrain

Les Tirailleurs pendant les deux Guerres Mondiales
En 1914, on comptait 14.000 Tirailleurs sénégalais en Afrique de l'Ouest et 15.000 à l'extérieur, principalement au Maroc.
Beaucoup d'officiers généraux français de la 1ère Guerre Mondiale ont commencé leur carrière comme officier dans les Tirailleurs, à commencer par les Maréchaux Joffre, Gallieni ou encore le Général Mangin. Ce dernier en avait d'ailleurs tiré un ouvrage intitulé La Force Noire , dans lequelle il faisait l'apologie des troupes africaines avec toutefois des arguments qui sentait bon le racisme (il défendait entre autre l'idée que les Africains avait un système nerveux moins développé et donc moins sensible à la douleur). Le Général Mangin rêve de transformer l'Afrique en réservoir humain destiné aux Guerres.
Son rêve sera concrétisé entre 1914 et 1918 : près de 30.000 soldats africains participent aux combats. Six bataillons furent immédiatement dépéchés en France à la mobilisation. Les Tirailleurs furent engagés sur le Front dès le début des combats.
En Octobre 1915, près de 30.000 nouveaux conscrits et volontaires avaient renforcé les troupes déployées en France. Un décret du 9 octobre 1915 ordonnait la mobilisation des Africains de plus de 18 ans et un bonus de 200 francs pour les volontaires. 51.000 Africains supplémentaires furent ainsi recrutés jusqu'en 1916. En 1917, 17 bataillons de Tirailleurs étaient engagés à la Bataille de la Somme. 120.000 Africains servaient alors dans les forces françaises.
Manquant cruellement de réserves, la France fit un effort désespéré pour recruter 50.000 hommes supplémentaires. Dégouté, le Gouverneur Général à Dakar préféra démissionner, craignant une révolte des Africains. Blaise Daigne, un Sénégalais élu député à l'Assemblée Nationale Française, vit dans cette situation une opportunité pour les Africains de s'émanciper et mit tout son prestige dans la balance pour inciter les Africains à s'engager : ce que firent 60.000 d'entre eux. Il fut aidé dans sa croisade par un décret français accordant réductions d'impôts, travail garanti pour les vétérans et citoyenneté française sous certaines conditions.
La Guerre transforma le corps des Tirailleurs, d'une unité de mercenaires à une unité d'engagés, qui furent démobilisés en 1919, même si certains d'entre eux servirent en Allemagne ou dans des garnisons coloniales.
En 1940, lors de la Seconde Guerre Mondiale, le Sénégal participe de nouveau à l'effort de guerre : 80.000 Tirailleurs africains, dont un grand nombre de Sénégalais, sont envoyés au front. Ils s'illustreront particulièrement lors des campagnes d'Italie et de France.
Mythe et réalité
Alors que les Français louèrent la bravoure des Tirailleurs au feu, les propagandistes allemands les présentèrent comme des canibales et les officiers anglais comme des troupes indisciplinées et peu courageuses. De fait, on a eu connaissance de certaines situations au cours desquelles, des unités furent prises de panique, il est également indiscutable que l'on fit combattre ces troupes dans des zones où les troupes métropolitaines refusaient de servir (en particulier au cours de l'offensive manque de Général Neville en 1917). On critiqua également la résistance au froid d'hommes habitués à des températures plus clémentes. Là encore, sans éléments réellement probants.
Finalement, les troupes africaines françaises ne furent ni mieux ni moins bien que les autres unités combattante sur le front de l'Est. Leurs performances dans la bataille dépendant plus de problèmes de leadership, motivation ou d'entrainement que de la race.
Des 212.000 Africains français qui servirent pendant la 1ère Guerre Mondiale, 163.000 furent engagés en France. 30.000 y moururent. Le taux de mortalité des Tirailleurs était de 185 pour mille.
Dans une large mesure, les Français tinrent leur promesse à la démobilisation. Les Vétérans bénéficièrent de conditions particulières et furent largement recyclés dans l'administration coloniale.
1er décembre 1945 : le massacre du Camp de Thiaroye, au Sénégal
Des tirailleurs sont libérés des camps de prisonniers de guerre allemands et démobilisés. Débarqués le 21 novembre à Dakar, ils sont rassemblés au camp de Thiaroye à quelques kilomètres de la capitale. Mais ils attendent de recevoir les arriérés de leur solde et de pouvoir échanger leurs marks. En France, malgré leurs réclamations, on le leur avait refusé sous divers prétextes, et on leur avait promis que tout se ferait au Sénégal. Mais ici rien non plus ne se faisait, on leur proposait l'échange de leur argent à la moitié de sa valeur, ils recevaient un nouvel ordre de départ... C'en était trop. Les tirailleurs protestèrent, manifestèrent sans doute. Ils séquestrèrent un général qui leur donna satisfaction pour être relâché... La nuit suivante, le 1er décembre 1944, l'armée française intervenait en bombardant et mitraillant le camp. Les tirailleurs n'avaient pas d'armes. Combien de morts? 25, 38, 60 ou plus? Quelques uns de ceux qui n'avaient pas été tués passèrent en jugement et furent emprisonnés jusqu'à ce qu'une grâce présidentielle leur soit accordée en avril 47, lors du voyage de Vincent Auriol en AOF. En France on ignore tout. Senghor en parle dans un numéro d' Esprit de juillet 45 et Lamine Gueye rapporte ces faits en mars 46 à la Première Constituante.

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# Posté le lundi 18 mai 2009 08:36

rAp rEk

rAp rEk
let do my rap
u do ur thing
leggi duma raam yoh té douma titt
ayo tété janguena dox yox tchi hip hop
and i never stop
so that's hip hop
till i rich the top

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 18:41

ALHAMDOULILAH

LISEZ SA SVP
Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...
Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui.
Je me demandais à qui était destinée la poupée.

Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"

La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .

Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée."

C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait

"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."

Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"

Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.

"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "

Mon coeur s'est presque arrêté de battre.


Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux.

Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "

"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.

Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.
Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé.


J'ESPERE QUE TU FERAS COMMME MOI : C'EST A DIRE QUE TU LE METTRAS DANS TON BLOG
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 18:25

RAP BA Dé

ALHAMDOULILAH
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# Posté le mercredi 21 novembre 2007 09:25

El Che Comadante Che 44 Che da Roythia

El Che Comadante Che 44 Che da Roythia
JAJEUF NO WAYY WHASSUP SALU
EL CHE GUEVARA a.k.a LYRICAL 44 a.k.a KANI BOU SEW a.k.a LYRICAL BANDI THIA a.k.a EL JEFE
a.k.a internationale...................................................................................................................................................

# Posté le samedi 06 octobre 2007 20:06

Modifié le samedi 17 novembre 2007 08:19